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Tag: développement personnel

Ho’oponopono : Au coeur d’une sagesse Hawaïenne by Yohan

10 June 2019

Dans cet article, je vais vous partager mon interprétation de la sagesse Hawaïenne “Ho’oponopono”: Morrnah Nalamaku Simeona était une chamane Hawaïenne qui a mis au goût du jour un rituel ancestral Hawaïen qui était utilisé pour résoudre les problèmes communautaires. Entre 1982 à 1992 cette chamane a appris ce nouveau rituel à un docteur nommé Ihaleakala Hew Len. Ce dernier a travaillé dans un asile psychiatrique à Hawaï de 1984 à 1987 et a mis en pratique ce rituel. C’est après seulement quelques mois qu’il a constaté des améliorations sans précédents auprès de ses patients. Le plus incroyable était qu’il ne les voyait jamais mais « guérissait tout simplement la partie de lui qui les avaient crées ». Il a simplement intégré en conscience les mots-clés de ce rituel afin de soigner la partie de lui qui avait amené tous ces patients dans sa vie. Je vais vous expliquer plus clairement ce rituel pour que vous compreniez mieux la démarche de ce docteur. Ho’oponopono est un état d’être et non une croyance. Cela signifie « rendre droit, corriger ce qui est erroné, faire ce qui est juste ». La sagesse Hawaïenne dit que les âmes incarnées sont interconnectées et en lien avec le divin. Nous formons un Tout. Le monde extérieur n’est que le miroir de nos croyances. Tout ce que nous vivons n’est qu’une partie de nous-mêmes puisque c’est dans notre vie. Il s’agit donc de se responsabiliser face à notre quotidien pour le transcender. Lorsque l’on décide de changer notre regard face aux problèmes/peurs/angoisses, ceux-ci disparaissent de notre environnement, de notre vie. Pour résumer, le monde extérieur est notre reflet. Pour le soigner, il s’agit de se guérir soi-même. Si chaque personne regarde en lui avec sincérité et met en lumière ses parts d’ombres cela lui permet de vivre mieux mais aussi d’aider les autres à se libérer de leurs problèmes. Voici donc les mots-clés utilisés par le Hawaïens : « Désolé, Pardon, Merci, Je t’aime ». Pour ne faire qu’un avec cette pratique dans notre vie, il faut tout d’abord être conscient de la réelle signification de ces mots ainsi que la manière de les intégrer. Je vais donc vous expliquer en quelques phrases leurs significations : Avant tout il est essentiel de se centrer, de poser les pieds au sol et de se concentrer sur la région du cœur. Une fois aligné sur la respiration, il est important […]

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Les Quatre Nobles Vérités et Le Noble Chemin Octuple by Yohan

Enseignements du Dalai Lama a Dharamsala

22 May 2019

Les Quatre Nobles Vérités Lorsque nous parlons de l’enseignement du Bouddha nous sous-entendons ”Les quatre Nobles Vérités” (chatvari arya satyani) car Bouddha aurait, tout au long de sa vie partagé environ 80.000 enseignements. Voici les quatre nobles vérités ainsi qu’une courte explication : 1.La vérité de la souffrance: Lorsque nous observons la vie avec discernement et honnêteté, nous constatons qu’elle est empreinte de souffrances. « Dukkha » signifie souffrance en Tibétain. Dukkha exprime également les émotions humaines telles que: peur, angoisse, colère, jalousie, solitude, mal-être…etc. Bouddha explique qu’il existe 4 étapes de souffrance dans la vie : La naissance, la maladie et la douleur physique, la vieillesse et la fin de la vie. 2.L’origine de la souffrance est l’attachement: La deuxième noble vérité nous parle de la cause primaire de la souffrance qui est le « désir ». Le désir en tant que tel n’est pas un problème, ce qui faire souffrir c’est l’attachement aux désirs. C’est la racine fondamentale de la souffrance. Pour mettre un terme à la souffrance, nous devons avant toutes choses, en être conscients. Etre attaché aux désirs de posséder, de rejeter ce qui est, nous cause de la souffrance. Bouddha nous enseigne également que nier le désir reviendrait à nier la vie elle-même. Nous devons trouver le juste équilibre entre les deux. Nous devons être maîtres de nos désirs, faute de quoi nous en souffrirons. 3.La cessation de la souffrance est possible: Bouddha lors de ce troisième accord nous dit qu’il serait possible de sortir de la souffrance. L’attachement doit être rompu de manière consciente. Se libérer de la souffrance, semble être une tâche ardue mais accessible par la maitrise de l’esprit. La conscientisation de l’attachement et sa libération permettent, d’annihiler soucis et problème, ainsi nous accédons à ce que nous appelons « Nirvana » qui signifie « libération » du Samsara ou des cycles des réincarnations.   4.Le chemin vers la cessation de la souffrance: Le Bouddha explique que l’éveil peut être atteint en suivant le chemin octuple, une voie progressive à la réalisation ultime de soi. Le Noble Chemin Octuple Le noble chemin octuple enseigné par le Bouddha, est la voie dans la pratique menant à la fin de la souffrance de « Dukkha » au « Nirvana ». Il est aussi appelé « chemin du milieu » car il est le chemin juste qui évite les deux extrêmes que sont l’attachement au désir des sens et de l’autre côté la libération dans la pratique de l’ascétisme. Il existe trois catégories […]

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Les Quatre accords toltèques by Yohan

21 May 2019

Les quatre accords toltèques de Don Miguel Ruiz : Le livre “Les Quatre Accords Toltèques” est écrit par Don Miguel Ruiz ancien neurochirurgien, devenu Chaman suite à une expérience de mort imminente. Cette épreuve l’aurait poussé à chercher des réponses aux questions de l’existence dans la tradition Toltèque, puis à écrire cet ouvrage en 1997. Dans son récit, il explique de façon très simple la possibilité de se libérer du conditionnement collectif, créé par nos systèmes culturels et éducatifs ainsi que nos croyances personnelles. Aujourd’hui avec vous, je vais partager ses accords ainsi qu’une brève explication : Que ta parole soit impeccable : Don Miguel Ruiz lors de ce premier accord, explique et nous suggère de prendre conscience du pouvoir et de l’impact de la parole. D’utiliser la parole uniquement à bon escient, pour exprimer l’Amour, mais en aucun cas pour médire son prochain ou pour se blâmer soi-même. La parole est un trésor qui peut aussi bien guérir ou détruire, c’est pourquoi il est nécessaire de l’utiliser avec justesse et bienveillance. Chaque fois que nous parlons, nous plantons une graine, à nous de savoir ce que nous désirons récolter. Quoi qu’il arrive n’en faites pas une affaire personnelle : Dans ce deuxième accord, il nous parle de ce que nous vivons par interaction avec notre prochain. Que ce soit la colère, la jalousie, la culpabilité ou la flatterie. Cela ne doit en aucun cas être pris personnellement car ce n’est qu’une projection mentale, très souvent erronée. Lorsque nous prenons conscience que nous ne sommes pas responsables du malheur et du bonheur des autres, nous sommes délivrés du fait qu’il puisse exister bourreau et victime. Ne jamais faire de suppositions : Faire des suppositions, c’est interpréter les choses et les évènements à l’avance, c’est prévoir, ce qui signifie voir avant d’avoir vu. Émettre des suppositions de quelque nature que ce soit, avec le temps, nous pousse à nous y identifier et il est fort possible que la réalité soit totalement différente. Ne plus faire de suppositions nous permet d’accepter le moment présent. De cette manière nous permettons à la vie de s’exprimer librement en soi. Ayons la bienveillance de partager avec notre prochain afin que notre cœur soit dénué de tous jugements précoces et infondés. Toujours faire de son mieux : Il est clairement expliqué ici d’incarner la meilleure version de nous-mêmes. Celle qui aime d’un Amour sans contraire, ni condition, simplement parce que cela émane […]

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La vacuité by Anaïs

20 May 2019

La vacuité exprime l’interdépendance qu’il y a entre tous les êtres formant la création. Elle dévoile le fait de faire parti d’un tout, d’une perfection sans égale, ne pouvant se dissocier d’une quelconque manière. Cela souligne donc l’interconnexion reliant toute forme de vie. Ce qui m’amène à la conclusion que nous sommes la nature et tout ce qui la constitue. Nous sommes cette feuille qui s’envole à l’appel du vent, nous sommes le vent transportant cette goutte de pluie, nous sommes cette goutte de pluie s’invitant dans le sol, transmettant l’impulsion de vie à cette brindille d’herbe s’élevant vers la lumière. En chacun de nous vibre l’étincelle de vie. Ensemble nous tissons cette trame de connivence. En me référant à cette vérité, à cette dépendance inhérente, nous faisant tous appartenir à cette même unité, je comprends alors l’importance de l’altruisme et de l’entraide. En aidant l’autre qui est une partie de toi, tu te fais du bien d’une manière indirecte et directe à la fois. Voilà pourquoi aider autrui peut nous procurer tant de joie, à travers ce biais c’est nous même que nous aidons. De là, découle un enchainement de bonheur, apportant en résonnance, un bien-être à l’intérieur de chaque cellule nous composant. C’est notre essence même que nous flattons à ce moment-là. À contrario, en émanant des sentiments destructeurs négatifs c’est à soi même que l’on porte préjudice, c’est à soi même que l’on fait du mal. En détruisant l’autre en conscience, c’est à une partie qui t’es tienne que tu nuis, c’est une particule de la totalité qui te définit, à laquelle tu appartiens, que tu démolis. Cette prise de conscience nous encourage à devenir responsables, en mettant en lumière le fait que chaque forme de vie, sans exception, a la même essence que celle qui fait de nous des êtres : se sentir telle une unité, non telle une entité dissociée. Incarner cette division alors que nous sommes l’indissociable mène à des plaisirs éphémères, à un bonheur illusoire et limité. Cela nous éloigne de la réalité profonde du vivant. C’est si beau de comprendre, si majestueux de ressentir cette interconnexion, si honorable de la révéler et d’en devenir le serviteur. J’aimerai vous partager un texte tiré du « Livre tibétains de la vie et de la mort » de Sogyal Rinpoché qui nous éclaire avec une grande justesse sur le sujet. « Imaginez une vague à […]

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Réflexion et changement par Sogyal Rinpoché by Anaïs

13 May 2019

Texte repris de l’œuvre de Sogyal Rinpoché, « Le livre tibétain de la vie et de la mort ». ” Tourner notre attention vers l’intérieur est loin d’être aisé. Nous somme bien plus enclins à nous laisser dominer par nos vieilles habitudes et nos comportements solidement ancrés ! Bien qu’ils soient la cause de notre souffrance, comme le dit Nyoshul Khenpo, nous les acceptons pourtant avec une résignation presque fataliste, tant nous sommes habitués à leur céder. Nous pouvons faire de la liberté un idéal tout en demeurant totalement esclaves de nos habitudes. La réflexion peut, pourtant, nous amener lentement à la sagesse. Nous pouvons nous apercevoir que nous retombons sans cesse dans des schémas habituels de comportements et aspirer alors de tout notre être à leur échapper. Bien sur, nous y retomberons encore maintes et maintes fois mais, peu à peu, nous pourrons en émerger et nous transformer. Le poème suivant s’adresse à chacun de nous, il s’intitule « Autobiographie en 5 actes ». 1. Je descends la rue. Il y a un trou profond dans le trottoir : Je tombe dedans. Je suis perdu… je suis désespéré. Ce n’est pas de ma faute. Il me faut longtemps pour en sortir. 2. Je descends la même rue. Il y a un trou profond dans le trottoir : Je fais semblant de ne pas le voir. Je tombe dedans de nouveau. J’ai du mal à croire que je suis au même endroit. Mais ce n’est pas de ma faute. Il me faut encore longtemps pour en sortir. 3. Je descends la même rue. Il y a un trou profond dans le trottoir : Je le vois bien. J’y retombe quand même… c’est devenu une habitude. Jai les yeux ouverts Je sais où je suis C’est bien de ma faute. Je ressors immédiatement. 4. Je descends la même rue. Il y a un trou profond dans le trottoir : Je le contourne. 5. Je descends une autre rue… Le but d’une réflexion sur la mort est de susciter un changement réel au plus profond de votre cœur, d’apprendre à éviter le « trou dans le trottoir » et à « emprunter une autre rue ». Cela exigera une période de retraite et de contemplation profonde, qui seule pourra vous aider à ouvrir vraiment les yeux sur ce que vous faites de votre vie.” Petit éclairage d’Anaïs : La mort est liée […]

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Le chemin de tous les possibles by Anaïs

09 May 2019

Ouvrez-vous à la grandeur de la vie, accordez-vous le droit de rêver, ayez le courage de mettre en œuvre ce qui résonne en vous. Ainsi vous embrasserez l’incroyable. Nombreux sont ceux qui rêvent en solitaire, à l’abri des regards, se contentant de maintenir leurs rêves comme une bulle d’oxygène leur permettant de se ressourcer quand la routine se fait trop difficile. Pourquoi conserver ses rêves à l’écart dans une petite boite, les rendant inaccessibles. Pourquoi limiter leurs véritables utilités ? J’entends souvent : « J’ai toujours rêvé de faire cela mais c’est impossible ». Et si je vous disais qu’il en est tout autre, que l’impossible existe uniquement si on lui en donne l’autorisation, uniquement si l’on donne plus de pouvoir à cette réalité plutôt qu’à celle qui fait secrètement vibrer nos cœurs. La croyance même de penser que ce rêve n’est pas à  votre porté rend cette fatalité réelle. Prenez conscience qu’absolument tout est possible. Le bonheur est accessible à tous du moment où l’on croit en celui-ci et que nous ne laissons plus nos doutes et croyances erronées entraver notre chemin vers la félicité : celui qui nous est réellement destiné. Vous êtes votre propre limite, réécrivez votre quotidien comme vous le rêvez avec l’intime conviction que cela est une réalité, la vôtre. Ouvrez-vous à la grandeur de la vie et à son chemin de tous les possibles ainsi vous serez émerveillés de voir à quel point la providence aimera s’y inviter. Très souvent nous donnons davantage raison à nos doutes, nos craintes et autres sentiments découlant de la peur. Cela nous paralyse, nous freine et nous démunit de notre héritage lumineux. Cette fois-ci j’ai pris la décision d’occulter ce tumulte de pensées involutives pour écouter mon cœur, mon véritable moteur, la seule voie permettant d’atteindre les strates de mon épanouissement. Je choisis alors de rêver en me mettant à pleine contribution de mon cœur/âme et de tout ce qui me fait vibrer, ce choix me conduit alors à l’envie de tout quitter pour voyager et être mon propre objet d’étude, partir pour me retrouver. Cela implique également que je serais amenée à être confrontée à certaines de mes peurs comme celle de sortir de ma zone de confort, celle d’être loin de mes proches, celle de l’insécurité, de la perte de repères et bien d’autres. Malgré tout, je décide de poursuivre la voie du cœur et de mettre en pratique cet enseignement […]

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