Our Blog

Tag: Méditation

L’ancrage : bienfaits et exercices d’une pratique ancestrale by Flora

ancrage

18 May 2016

Vous avez sans doute déjà entendu parler de l’ancrage, mais cette notion peut être floue pour une majorité d’entre nous. Alors l’ancrage, qu’est-ce que c’est et à quoi ça sert ? Comment le pratiquer ? Tout n’est qu’équilibre On pourrait traduire le fait d’être ancré par être enraciné à la terre, à notre monde, dans la matière. C’est se sentir relié et accepter le moment présent. Etre ancré est le signe d’une structure énergétique saine. Avoir les deux pieds sur terre ne signifie pas être quelqu’un de terre-à-terre, même si ces derniers sont naturellement prédisposés à être ancré. Mais tout est une question d’équilibre, et c’est donc pour ceux qui ont tendance à avoir la tête dans les nuages que ces exercices seront particulièrement bénéfiques. Cependant, ils seront d’une grande aide à tous ceux qui sont trop “dans le mental” et qui ont du mal à lâcher prise. Pour conclure, l’ancrage est favorable à tout un chacun. La conscience par les pieds Sortir du mental n’est pas chose aiseé, surtout lorsque l’on n’a jamais cherché à lâcher nos pensées, pris dans une vie agitée où ressasser ou anticiper est devenu une habitude. Etre ancré c’est être pleinement présent, comme en méditation. Mais là où les exercices d’ancrage vont avoir un plus à apporter à votre quotidien, c’est qu’ils peuvent être pratiqués à tout moment de la journée : que vous soyez assis, debout, allongé, au bureau, à la cuisine, dans le métro, en balade… partout, et tout le temps. Ici l’équilibre à rechercher tiens sur deux plans : l’un est vertical, l’autre horizontal. Notre horizontalité est dans l’action et l’intention : ” je fais, je m’exprime, je donne, j’aime.” Notre verticalité est comme un récepteur, elle exprime ceci : “je suis, je m’intériorise, je reçois, je me sens aimé.” C’est notre moyen d’être relié à la terre par les pieds. En déplaçant votre conscience dans vos pieds, vous actionnez vos facultés d’ancrage. à quoi ça sert ? La liste des bienfaits de l’ancrage est longue, si je devais vous parler de ma propre expérience je dirais que j’ai pu constater une véritable transformation intérieure depuis une année que je m’applique à déplacer ma conscience au niveau des pieds quelques minutes par jour. Ayant par le passé eu une fâcheuse tendance à rêver ma vie plutôt que de la vivre, mon évolution est aujourd’hui indéniable. J’ai appris à concrétiser, j’ai cessé de tout remettre au lendemain et […]

Lire plus

Une journée dans la peau du Dalaï-Lama by Roxane

Dalaï-Lama

04 March 2016

Que diriez-vous de passer une journée dans la peau du Dalaï-Lama? Sa sainteté part souvent en voyage en Inde ou à l’étranger. Il sera notamment de passage en France en septembre prochain. Ses habitudes quotidiennes varient lors de ces déplacements en fonction des engagements qu’il doit tenir. Mais lorsqu’il est chez lui à Dharamsala il suit une routine à laquelle il reste fidèle. À quoi peut donc ressembler une journée type dans la vie du Dalaï Lama? Je vous propose ici d’en faire l’expérience. Matin douceur : à l’écoute de soi et du monde Malgré son emploi du temps parfois très chargé, le Dalaï-Lama reste un lève-tôt et essaie de se coucher de bonheur. Ce matin, à neuf heure du matin, cela fait déjà cinq heures que vous êtes levé(e). Réveillez vous à 3 heures du matin et, après avoir pris une douche, passez les quatre premières heures de la journée à prier, à méditer sur les racines de la compassion, sur ce que vous pouvez apporter de positif au monde, à autrui et à préparez mentalement votre décès. Vous pouvez vous adonner ensuite à une courte marche matinale. S’il pleut, soyez équipé, utilisez un tapis roulant. Pour le petit déjeuner, servi à 5h30, vous pourrez boire du thé et manger du porridge chaud et du pain d’orge avec de la confiture. Très concerné par la différence cruciale qu’il existe entre l’information et la sagesse, le Dalaï-Lama relie les faits de la vie quotidienne à la sagesse ancienne dans le but de résoudre l’énigme de la nature du réel. Méditer en connaissance des événements qui se produisent dans le monde sert à fortifier l’esprit. Bouddha est souvent dépeint avec une main touchant la terre, dans ce que les bouddhistes appellent le geste du “témoin de la terre”. De la même façon, vous aussi, en tant qu’élève et disciple de la Vie, écoutez, pendant le petit déjeuner, les diffusions de la BBC en anglais. Lisez aussi la presse quotidienne en en variant les sources. Nourriture de l’esprit : méditation, apprentissage et gourmandise Le rite quotidien qui allie corps et esprit constitue la pierre d’assise de l’immuable quête du Dalaï Lama, qui est aussi la vôtre aujourd’hui. Cette quête, c’est l’exploration la plus fidèle du monde afin d’en comprendre les lois et entrevoir ensuite ce qui peut être ou ne pas être fait à l’intérieur de ces lois. Après le petit-déjeuner, de […]

Lire plus

Les mudras, ces signes de la main au cœur du bien-être by Flora

bouddha blanc

23 December 2015

Les mudras sont ces délicats mouvements des mains que l’on attribue souvent aux danses indiennes. Esthétiques, chacun de ces gestes possède cependant une signification particulière et est pratiqué comme un art à part entière. Voici pour vous quelques exemples de mudras à pratiquer pour apporter toujours plus de sagesse dans votre quotidien : Les origines des Mudras : Le terme Mudra a plusieurs sens puisque en Sanskrit il signifie signe ou sceau, tandis que d’après l’école tantrique, il provient de la décomposition du mot avec la syllabe mu- qui veut dire bonheur et dru-, signifiant mettre en valeur.  Les Mudras seraient donc un ensemble de postures pouvant contribuer à notre épanouissement. À l’origine, les mudras proviennent du Véda, l’une des plus ancienne tradition culturelle du monde. Apportée en Inde par les Aryens il y a plus de 3500 ans et considérée par les hindous comme la source de toutes connaissances, les enseignements védiques transmis oralement ont toujours été accompagnés par ces mudras, véritables gestes sacrés. Depuis, ils ont été introduit dans le yoga et la méditation dans le but de favoriser la stabilité mentale, mais aussi pour stimuler des points énergétiques permettant d’apporter la guérison, sur des plans spécifiques à chacun d’entre eux. L’intérêt de la pratique : Toute la gestuelle des doigts, des mains, de l’ensemble du corps, crée une énergie. En yoga, on l’appelle assana. Ces mouvements sont donc un lien entre notre enveloppe corporelle et la vibration précise qu’ils produisent. Nos cinq doigts sont chacun en rapport avec les éléments. Le pouce est associé au feu, Agni , l’index à l’air, vayu, le majeur à l’éther, akasha, l’annulaire correspond à la terre, prithvi et l’auriculaire à l’eau, jala. En réalisant des associations avec nos doigts, nous  permettons aux éléments de collaborer et ainsi libérer leurs énergies dans notre corps, apportant l’harmonie et l’équilibre et favorisant le souffle vital, le Prana. Les mudras, point par point : 1. Atmanjali La main droite représente le soleil, la main gauche, la lune. En les rejoignant, vous permettez la liaison entre le monde spirituel et matériel. L’Atmanjali est le mudra de la prière : de la demande mais aussi de la gratitude. Joignez-les au niveau de votre poitrine, sur le chakra du cœur, afin de pleinement ressentir la paix et l’amour. 2. Le lotus Deux types de position pour ce mudra, comme une fleur de lotus qui pourrait se fermer et s’ouvrir à l’infini. Il est d’ailleurs conseiller de […]

Lire plus

Méditation et yoga dans les prisons : initiations pour la paix by Flora

Prison yoga

01 December 2015

Les bienfaits de la méditation ne sont plus à prouver : clarté, lucidité, calme, sérénité, paix… autant de termes positifs concernant l’apaisement du flot incessant de nos pensées. Que l’on soit en cellule ou en liberté, notre fonctionnement intérieur peut conduire à la libération de notre mental ou bien au contraire, au sentiment d’emprisonnement. Et si les prisons pouvaient devenir un lieu clé pour une ouverture vers la paix ? Voir les choses telles qu’elles sont réellement La méditation est accessible à tous, à n’importe quel moment, où que l’on soit et en illimité. À partir de ce constat, Kiran Bedi, inspectrice générale des prisons de New Delhi, a décidé de mettre en place des séances de méditation pour les détenus, dès 1993. À l’image d’une véritable retraite Vipassana, durant dix jours les prisonniers vont méditer jusqu’à dix heures par jour. Vipassana, qui signifie ” voir les choses telles qu’elles sont réellement”, est l’une des techniques de méditation les plus anciennes de l’Inde. Elle ne vise pas l’élimination de toutes pensées, mais plutôt leur observation, en vue de les comprendre puis de les accepter. Il s’agit de ressentir profondément l’instant présent sans juger les idées ou les émotions qui effleurent l’esprit. Une autre forme d’évasion Ces premiers essais furent concluants ; à tel point que certains prisonniers, totalement transformés, ont réalisé et compris le poids de leurs actes au lieu de rester perpétuellement dans le déni. Voici pour exemple le témoignage d’un chef de gang dont l’incarcération est définitive : « Je ne pensais qu’à me venger, je croyais être une victime. Puis j’ai fait une croix sur la haine. J’ai contacté les familles des victimes, je ne sentais qu’amour et compassion pour eux ; je leur ai demandé pardon. Deux de leurs femmes sont venues en signe de paix, je suis devenu leur frère adoptif, aujourd’hui je veille sur leur famille comme si c’était la mienne. » Ces paroles furent recueillies dans le cadre d’un documentaire sur la pratique Vipassana dans les prisons indiennes que vous pouvez visionner en cliquant ici. Depuis, les plus grands centres pénitenciers du monde ont accueilli des programmes de méditation au sein de leurs structures. Que ce soit dans l’une des prisons les plus dangereuses des Etats-Unis en Alabama, en passant par Birmingham en Angleterre ou encore en Italie, à Taïwan et même en France depuis 1981, bien que ces pratiques restent encore aujourd’hui peu courantes sur l’Hexagone. Pourtant, […]

Lire plus

Matthieu Ricard, moine du bonheur by Cyril

Matthieu Ricard

06 November 2015

Né en 1946 d’un père philosophe, Jean François Revel, et d’une mère peintre, Matthieu Ricard s’est d’abord engagé dans des études scientifiques. En 1972, après avoir effectué son doctorat en génétique moléculaire, il décide de se consacrer au Bouddhisme Tibétain et part vivre dans l’Himalaya. Là ba il rencontre Kangyur Rinpoche et commence à suivre son enseignement. Par la suite, il devient le disciple et l’ami de Dilgo Khyentse Rinpoche qu’il ne quittera plus jusqu’à sa mort en 1991. En plus d’être un moine bouddhiste, Matthieu Ricard est également un photographe et un auteur. Ses photos des paysages et des peuples de l’Himalaya sont présents dans de nombreux ouvrages. Il est l’auteur de nombreux livres parmi lesquels le « Plaidoyer pour le bonheur » et a également contribué à traduire beaucoup d’œuvres. La plupart de ses réalisations concerne la méditation ainsi que le bonheur. En plus de prôner la bienveillance envers tous les êtres humains comme le veut le Bouddhisme, il a récemment publié l’ouvrage « Plaidoyer pour les animaux » dans lequel il cherche à étendre cette bienveillance aux animaux Il fut qualifié par les médias « d’homme le plus heureux du monde ». Ce surnom lui provient d’une étude à laquelle il a participé à l’université du Wisconsin sur le bonheur. Les chercheurs ont branché un grand nombre de capteurs sur son crâne et se sont aperçus que celui-ci produisait un très grand nombre d’ondes gamma liées à la mémoire et à l’attention entre autres. Après analyse des résultats, il s’est avéré que le score de Matthieu Ricard était bien supérieur à celui de tous les autres participants. Rien d’étonnant donc à ce que celui que l’on surnomme également le « moine du bonheur » ait plusieurs fois pris la parole lors des différents forums internationaux du bonheur. Son engagement, ses croyances et sa nationalité l’ont conduit à devenir l’interprète français du Dalaï-Lama depuis 1989. Matthieu Ricard a toujours envisagé la vie d’un point de vue bouddhiste d’une part et d’un point de vue scientifique d’autre part. Il appartient à l’Institut Mind and Life, organisation qui cherche à augmenter le bonheur intérieur par une approche scientifique de l’esprit. Par ailleurs, il a plusieurs fois cosigné des publications scientifiques à propos des effets bénéfiques de la méditation et de la compassion sur le cerveau humain. Durant l’année 2000, il a fondé l’ONG Karuna-Shechen. Karuna signifie compassion en Tibétain et Shechen est le nom du monastère dans lequel […]

Lire plus

Découvrez d'autres
articles, vidéos, évènements
et bien plus...

Scroll To Top