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Surnommé “Ice man”, il sauve le Ladakh by Anne

C hewang Norphel

22 December 2015

Voici ce qui pourrait être le titre d’une nouvelle bande dessinée de super héros, mais l’histoire est pourtant bien réelle. Ce surnom c’est Chewang Norphel qui le porte. Il lui a été donné en raison de la façon bien singulière dont il occupe sa retraite : à construire des glaciers artificiels pour préserver sa région himalayenne du changement climatique. Les glaciers himalayens en péril Cet homme de 79 ans, ingénieur civil en retraite vient du Ladakh un pays désertique du nord de l’Inde, niché entre deux des plus hautes chaînes montagneuses du monde, le Karakoram et l’Himalaya. Traditionnellement, les Ladakhis vivent au rythme de la fonte des glaciers, qui permet d’irriguer les cultures au printemps. Depuis quelques années, les dérèglements climatiques entrainent des fontes de glaciers de plus en plus importantes. On estime que d’ici à 350 ans ces glaciers himalayens auront complètement disparu. Au Ladakh, les précipitations sont aussi faibles (de 100 à 150 millimètres de précipitations par an) que dans les dunes du désert saoudien. En dehors de l’Indus, cette rivière qui permet d’irriguer quelques cultures aux alentours, les Ladhakis sont entièrement dépendants de la fonte des glaces. Pour 90% des 300 000 habitants du Ladakh, les glaciers représentent la seule source d’eau, pour boire ou irriguer leurs champs.  « C’était devenu impossible de faire pousser quoi que ce soit ici, car l’eau arrivait très tard, et comme la saison d’été est très courte, les cultures n’arrivaient jamais à maturité avant la moisson » rapporte Konshop Sherap, paysan du village de Phukse Phu, à Libération.   Des solutions inadaptées Dès les années 60, les gouvernements se sont penchés sur ce problème et ont décidé de faire construire des barrages ainsi que d’immenses réservoirs en béton pour recueillir et redistribuer les eaux de fontes. A l’époque Chewang Norphel fait partie du projet et remarque déjà que cette solution n’est pas satisfaisante d’un point de vue écologique et entraine des coûts considérables. C’est alors qu’il a eu l’idée de tirer parti des ressources naturelles et de détourner les ruisseaux jusqu’à des réservoirs artificiels, construits en pierre, qui s’insèrent dans le paysage. Les premières constructions sont visibles à 4500 mètres d’altitudes. Elles sont bâties dans des zones d’ombre pour profiter au maximum des glaces hivernales. Chaque segment de glace est indépendant ce qui permet une redistribution progressive de l’eau tout au long de la saison. Un succès unanime Les locaux, qui voyaient d’abord le projet d’un œil sceptique […]

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Omalaya récompensée par le gouvernement tibetain by Anne

Tashi et le premier ministre

07 October 2015

Tashi notre fondateur, a défendu notre entreprise sociale et solidaire devant le jury du concours d’entrepreneurs innovants tibétains 2015 et… a remporté le premier prix ! L’équipe entière a soutenu Tashi, étape après étape, au rythme des mots suivants : sélection du dossier,  jurys, attente, power point,phase de qualification, finale… Nous sommes donc très heureux de partager avec vous cette nouvelle. C’est important pour nous d’être encouragés par le gouvernement tibétain , dans notre désir de promouvoir une culture tibétaine vraie et authentique lors de voyages initiatiques et spirituels. Ce concours a été institué par la fondation du Dalaï Lama et le prix, quant à lui, a été remis à Tashi  par le premier ministre tibétain en personne, lors des festivités de la démocratie tibétaine. Quel fierté après tant d’émotions ! En guise de mot de la fin, nous partageons avec vous quelques photos de cette fête de la démocratie tibétaine, ou nous nous sommes régalés des démonstrations de danses traditionnelles, de musique, des chatoiements des costumes bariolés…

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La magie des festivals chamaniques au Ladakh by Anne

Dak Thok Tsechu

23 September 2015

Le Ladakh, région sauvage à l’extrême nord de l’Inde, est bien connu pour ses festivals bouddhistes colorés, qui fourmillent de vie, de tradition et de performances surréalistes aux yeux des non-avertis ! Cette région, que l’on nomme le petit Tibet, offre une grande variété de festivals tout au long de l’année. Naissances, mariages, moissons, anniversaires de Lamas, commémorations d’événements historiques ou religieux, nouvel an… sont autant d’occasions de se rassembler en costumes traditionnels pour un défilé de chants, de musique, de danses… Mais ces fêtes magnifiques ne sont pas seulement l’occasion de perpétuer la richesse culturelle de la région, de fédérer la population autour d’un folklore, elles sont aussi et surtout des évènements religieux majeurs, et présentent des rites qui demandent des mois de préparation. Ces cérémonies tiennent leur tradition de la culture shamanique Bon, implantée au Ladakh avant l’arrivée du bouddhisme. Lors de certains de ces festivals chamaniques, des moines ou même des civils formés, entrent en transe et reçoivent en eux les esprits d’une déité. Guidés par cette entité, certains prévoient le futur, d’autres bondissent de balcon en balcon et multiplient les acrobaties, les yeux bandés. Une incroyable préparation est nécessaire pour se faire réceptacle d’une déité, et les préposés passent les mois qui précèdent les festivals à l’isolement complet. Bien que ces états de transe et d’accrobaties soient vraiment impressionnants et valent un voyage, ils demeurent cependant un moment fort dans la pratique religieuse de la communauté et doivent être respectés comme tel. Les milles chatoiements des costumes et le son entrainant de la musique qui nous transporte dans un autre monde, sont avant tout là pour affermir la croyance des populations. Une leçon de mythologie donc, mais aussi l’expérience incroyable de la religion bouddhiste dans ce qu’elle a de plus impressionnant, une démonstration culturelle au cœur des paysages féériques de l’Himalaya, une fête entrainante à travers rires et chants seront au rendez-vous si vous avez la chance d’assister à un de ces festivals au Ladhak. Ca vous donne envie de venir voir par vous même ? Partez avec nous en octobre pour vivre cette expérience magique en cliquant ICI.

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La fête de Shiva à Dal Lake by Anne

Dal Lake

21 September 2015

Aujourd’hui une activité inhabituelle règne autour des bureaux de Omalaya… Musique, odeurs de nourriture et encens, flots de voitures qui montent vers Dal Lake, le lac sacré où nous vivons… Ni une ni deux, l’équipe Omalaya se mêle au flot coloré des indiens parés de leurs plus beaux atouts, pour aller voir ce qui se trame dans notre petit village d’ordinaire plutôt calme. Une petite foire s’est installée sur les bords du lac, et les étals d’épices, de paniers, de jouets et gadgets en tout genre font le bonheur des gens rassemblés dans une ambiance de fête. Nous poursuivons notre promenade  jusqu’au temple du Dieu Shiva qui fourmille de pèlerins, venus adorer le dieu de la destruction, de l’ignorance et de l’illusion en son jour de fête. Si la fête hindouiste de Shiva draine autant d’hindous à Dal Lake aujourd’hui, les bouddhistes trouvent aussi leur compte dans cette région de l’Inde qui a l’art de rassembler les deux religions et leurs sagesses. En effet, on dit qu’un roi Tibétain se serait jadis lavé les mains dans une rivière tibétaine ou il aurait perdu ses bagues. Toutes les choses étant reliées entre elles selon l’un des grands principes bouddhistes et l’anneau sachant toujours réapparaître à l’endroit judicieux (selon Tolkien), l’une de ces bagues aurait été retrouvée…à Dal Lake ! Le lac devenu sacré contribue depuis ce temps à purifier les pèlerins qui s’y baignent. Aujourd’hui la foule bigarrée se presse contre les bords du lac pour s’immerger dans ces eaux saintes. Grande pudeur indienne oblige, un bord du lac est réservé aux hommes, et à l’autre bout, des tentures multicolores ont été tendues pour préserver les femmes des regards indiscrets. Ces dernières se baignent tout habillées, ayant abandonné leurs foulards bigarrés sur l’herbe verte de bord du lac. Un joli spectacle pour les yeux, mais l’équipe Omalaya doit bien avouer qu’aucun d’entre nous n’a été assez téméraire pour se risquer dans ces eaux à la propreté plus que douteuse ! Nous avons tout de même pris quelques photos pour partager avec vous ce moment, qu’en pensez-vous ?

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Auroville la ville communautaire et son centre de méditation le Matrimandir by Cyril

Matrimandir

18 September 2015

Né de l’imagination et de la volonté d’une femme extraordinaire, La Mère, Auroville est un projet très ambitieux d’organisation communautaire où aucune nation ne peut revendiquer la propriété. Les humains y vivant ne se revendiquent citoyen d’aucun pays si ce n’est du monde. Pour devenir un Aurovilien à part entière, aucun habitant déjà installé ne doit s’y opposer. Le but étant de préserver le calme et la sérénité dans la communauté. Un état d’esprit ouvert et centré sur l’unité humaine ainsi que la « volonté de collaborer à l’avènement de cette unité » sont nécessaires. Aucune distinction de nationalité, d’origine, de religion ou de croyance n’est faite, l’important étant de se sentir appartenir à l’humanité. La spiritualité doit être au cœur de la vie et toute notion de hiérarchie doit être oubliée, les citoyens n’obéissant qu’à une seule entité : la Vérité Absolue.   Dans la mesure du possible, l’idée même de monnaie doit être proscrite ce qui explique que toutes les activités sociales sont entièrement gratuites. D’ailleurs, l’éducation dispensée aux enfants doit leur permettre de se développer tout en restant eux-mêmes et en aucune façon d’obtenir un diplôme. Le but est qu’il développe de nouvelles facultés et qu’ils ne cessent de compléter celles déjà présentes en eux. C’est donc une éducation qui se veut fondée sur l’avenir, sur « ce que nous espérons recevoir du futur » et non pas sur « ce que nous pensons du passé ». Dans un monde toujours plus monétarisé et financier, Auroville renie toute spéculation, emprunts ou bénéfice. Seule la volonté profonde d’effectuer un progrès intérieur doit prédominer. Bien qu’ayant des interactions avec le monde extérieur, la ville cherche à être autonome. L’économie intérieure est d’ailleurs basée sur l’échange de services et de bons procédés, aucune monnaie n’ayant cours dans la ville. Le modèle de société en place à Auroville fonctionne si bien que le gouvernement indien a fait appel à des Auroviliens pour organiser des séminaires et des stages de formation à l’extérieur de la ville. Au centre de la ville se trouve le Matrimandir, véritable âme d’Auroville. Littéralement « le temple de la mère », ce bâtiment a l’apparence d’un énorme globe doré. Il est dédié à la méditation et à l’élévation spirituelle et sa réputation dépasse bien largement les limites de la ville. La Mère le conçu pour permettre à l’humanité d’accéder à la conscience supérieure. Il se compose d’une chambre intérieure, dont la mère eut la vision, ainsi […]

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Spiritualité orientale et recherche de soi: une interview de Tashi par Lilou Mace by Stéphanie

06 May 2015

Après un licenciement et une remise en question, Lilou Macé a décidé de changer de vie. Aujourd’hui, elle parcourt le monde, et au travers d’interviews de ses rencontres, Lilou Macé explore la voie du bonheur et de l’amour. Dans le cadre de son “Juicy Living tour” de 2011, Lilou Macé a interviewé Tashi, fondateur de notre agence, rencontre que nous vous faisons partager aujourd’hui. Dans cette vidéo (en anglais), Tashi parle du changement et du moment présent dans la philosophie du Ladakh. Il souligne en particulier le besoin de vivre dans le moment présent et de prendre le temps de s’ouvrir à l’autre. Site francophone de Lilou Macé: http://www.lateledelilou.com Pour plus de vidéos, rendez vous sur nôtre chaîne youtube : https://www.youtube.com/channel/UC0FhbNOO5F7VK9yS9CLC4Mg

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