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Articles de Flora

Flora

Rédactrice passionnée de spiritualité et de voyages, mais surtout très curieuse. J’espère vous faire profiter chaque jour des plus belles découvertes à travers le monde, notamment l'Asie et ses trésors, toujours dans le respect de notre environnement.

En images : la fête des lumières de Vârânasî, comme si vous y étiez by Flora

dev deepawali

25 November 2015

Vous rappelez-vous de ce dernier mercredi 11 novembre ? Toute l’Inde s’embrasait pour fêter Diwali, le nouvel an Indien. Chaque année Vârânasî se pare de lumières, quinze jours après Diwali, à l’occasion de la pleine lune. Cette cérémonie s’appelle la Dev Dipawali, elle célèbre la venue des dieux sur terre en ce jour si unique, puisque sacré… La ville des lumières Vârânasî, anciennement Bénares, est l’une des cités les plus anciennes au monde. Mais elle est surtout connue pour être l’un des lieux les plus saints de la tradition hindoue, accueillant quelques centaines de milliers de pèlerins chaque année. C’est sur les Ghats que la fête sera la plus animée. Les Ghats sont ces marches descendant vers le fleuve le plus sacré de l’Inde : le Gange. Ici, les morts et les vivants cohabitent, les esprits des ancêtres ayant une importance capitale dans la culture et les rituels Hindous. Ainsi, bien des indiens viennent y vivre leurs dernières heures, espérant pouvoir rejoindre la vie éternelle en incinérant leur enveloppe corporelle au bord du Gange. La cérémonie Mais c’est la vie qui est célébrée aujourd’hui à Vârânasî et, afin de commémorer comme il se doit la victoire des dieux sur les démons Tripurasura, les habitants tout comme les visiteurs, préparent ensemble la fête des lumières. S’organisent alors nombre de processions et cultes dédiés aux dieux protecteurs. En ce jour béni, les rituels commencent toujours par une prière au dieu Ganesh, puis par un bain dans les eaux sacrées du fleuve, tandis que des milliers de fleurs tapissent le sol de l’ancienne principauté, dispersées dans une véritable symphonie de mantras. Depuis quatre jours les fidèles préparent déjà l’illumination de la ville. Ils déposent partout les petites Diyas, ces bougies qui seront bientôt des milliers à éclairer la cité. L’atmosphère devient alors mystique, plongeant Vârânasî dans un merveilleux halo doré. L’illumination, de la ville et des âmes Afin d’admirer le spectacle, les places les plus prestigieuses se trouvent sur les embarcations flottantes près des rives du Gange, depuis lesquelles on peut observer les nombreux Ghats se parer de mille feux. Les mots ne suffisent pas à décrire la beauté des scènes, aussi je vous laisse découvrir en image le spectacle qu’offre ce jour béni qu’est le Dev Dipawali : Ne manquez pas notre voyage “au cœur des sagesses de l’Inde” pour découvrir la ville des lumières mais aussi certains des sites les plus sacrés du nord de l’Inde. 

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Les semeuses de joie : un grand voyage autour du bonheur by Flora

Caroline Riegel

20 November 2015

Caroline Riegel est ingénieur hydraulique. En 2010, elle participe aux études d’un important complexe hydroélectrique sur l’Indus, au Pakistan. Elle s’installe donc à Lahore durant une année, ce qui lui permet d’apprendre l’Urdu. Mais c’est lors d’un précédent voyage au long cours à travers l’Asie qu’elle fait la rencontre des nonnes de Tungri. Elle n’imaginait pas alors que de cette amitié naîtrait un incroyable projet : Le Zanskar : Nichée à 3500 mètres d’altitudes au nord de l’Inde, le Zanskar se trouve au cœur de la plus peuplée des plaines himalayennes. Elle abrite une population vivant dans la plus pure tradition tibétaine depuis 1000 ans. C’est donc dans un décor extrême que Caroline Riegel s’est aventurée, puisque la plaine est coupée du monde huit mois par an. Pour atteindre le Zanskar par voie terrestre, un seul chemin est alors accessible pour les plus téméraires. En effet, il n’y a pas d’autre choix que d’emprunter un fleuve gelé et pratiquer un terrain glissant et dangereux sur plus de 150 kilomètres, pour espérer rejoindre la haute plaine. Un parcours, des rencontres : Très vite, Caroline Riegel tombe amoureuse des larges sourires qu’elle croise et devient particulièrement proche des onze nonnes de Tungri qu’elle côtoie au sein de leur petite nonnerie. C’est ici dans cet environnement froid, souvent hostile et, tout en apprenant leur langue, que Caroline s’immerge dans la culture du bonheur. Valeur essentielle aux yeux de ces nonnes âgées de 27 à 80 ans. Depuis, elle revient chaque année passer du temps en leur compagnie et créée l’association Thigspa qui signifie “goutte d’eau”. Elle participe également aux projets de l’association Rencontres au bout du monde qui développe des projets communautaires au Zanskar. Elle récolte des fonds et permet la construction d’une école bouddhiste et finance la construction d’un canal d’irrigation pour acheminer l’eau jusqu’à un petit village de la plaine. Il ne fait aucun doute que la générosité débordante des habitants de la région, mais surtout des nonnes, ait déteint sur cette aventurière française. “J’ai eu la chance de voyager pour mon travail ou pour moi en tant que femme libre et indépendante. Je me rends compte que ce n’est pas le cas de toutes les femmes dans le monde. En l’occurrence, elles n’ont pas forcément eu la chance de pouvoir voyager. J’ai eu la chance d’étudier, elles non. Je ne peux pas leur enseigner quelque chose sur le bouddhisme qui leur est cher […]

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