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Articles de Flora

Flora

Rédactrice passionnée de spiritualité et de voyages, mais surtout très curieuse. J’espère vous faire profiter chaque jour des plus belles découvertes à travers le monde, notamment l'Asie et ses trésors, toujours dans le respect de notre environnement.

Les mudras, ces signes de la main au cœur du bien-être by Flora

bouddha blanc

23 December 2015

Les mudras sont ces délicats mouvements des mains que l’on attribue souvent aux danses indiennes. Esthétiques, chacun de ces gestes possède cependant une signification particulière et est pratiqué comme un art à part entière. Voici pour vous quelques exemples de mudras à pratiquer pour apporter toujours plus de sagesse dans votre quotidien : Les origines des Mudras : Le terme Mudra a plusieurs sens puisque en Sanskrit il signifie signe ou sceau, tandis que d’après l’école tantrique, il provient de la décomposition du mot avec la syllabe mu- qui veut dire bonheur et dru-, signifiant mettre en valeur.  Les Mudras seraient donc un ensemble de postures pouvant contribuer à notre épanouissement. À l’origine, les mudras proviennent du Véda, l’une des plus ancienne tradition culturelle du monde. Apportée en Inde par les Aryens il y a plus de 3500 ans et considérée par les hindous comme la source de toutes connaissances, les enseignements védiques transmis oralement ont toujours été accompagnés par ces mudras, véritables gestes sacrés. Depuis, ils ont été introduit dans le yoga et la méditation dans le but de favoriser la stabilité mentale, mais aussi pour stimuler des points énergétiques permettant d’apporter la guérison, sur des plans spécifiques à chacun d’entre eux. L’intérêt de la pratique : Toute la gestuelle des doigts, des mains, de l’ensemble du corps, crée une énergie. En yoga, on l’appelle assana. Ces mouvements sont donc un lien entre notre enveloppe corporelle et la vibration précise qu’ils produisent. Nos cinq doigts sont chacun en rapport avec les éléments. Le pouce est associé au feu, Agni , l’index à l’air, vayu, le majeur à l’éther, akasha, l’annulaire correspond à la terre, prithvi et l’auriculaire à l’eau, jala. En réalisant des associations avec nos doigts, nous  permettons aux éléments de collaborer et ainsi libérer leurs énergies dans notre corps, apportant l’harmonie et l’équilibre et favorisant le souffle vital, le Prana. Les mudras, point par point : 1. Atmanjali La main droite représente le soleil, la main gauche, la lune. En les rejoignant, vous permettez la liaison entre le monde spirituel et matériel. L’Atmanjali est le mudra de la prière : de la demande mais aussi de la gratitude. Joignez-les au niveau de votre poitrine, sur le chakra du cœur, afin de pleinement ressentir la paix et l’amour. 2. Le lotus Deux types de position pour ce mudra, comme une fleur de lotus qui pourrait se fermer et s’ouvrir à l’infini. Il est d’ailleurs conseiller de […]

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Votre horoscope tibétain 2016 by Flora

2016

18 December 2015

Pour les Tibétains, l’astrologie est essentielle dans la vie quotidienne et est enseignée au même titre que la médecine. Elle permet de déterminer les meilleurs jours pour les célébrations, les rites, les bonnes actions, etc. Mais surtout elle attribue douze animaux correspondants chacun à une année, qui déterminera votre signe en fonction de votre date de naissance. 2016 est l’année du singe, quel est le vôtre ?   Si vous souhaitez en savoir plus sur l’astrologie tibétaine, nous proposons un voyage sur les traces de la médecine tibétaine accompagné par Nawang, notre expert en astrologie.  

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Le Mönlam festival, une grande célébration bouddhiste by Flora

monlam

12 December 2015

Le Mönlam chenmo ou The Great Prayer Festival, littéralement le grand festival de prières, est un événement majeur dans la culture bouddhiste. Focus sur ces quinze jours de fêtes : Une tradition vieille de 600 ans : En 1409, le lama Tsongkhapa instaure le Mönlam Festival. Il devient rapidement aussi populaire que le Losar, le nouvel an tibétain. La seconde plus grande fête bouddhiste est donc d’une importance capitale pour les fidèles. Officiellement interdite au Tibet, cette cérémonie reste pourtant l’occasion pour tous les bouddhistes de se réunir et de commémorer les miracles réalisés par Bouddha. Le festival commence lors du quatrième jour de ce premier mois de l’année du calendrier tibétain, soit dès le 12 février 2016 : “Cet événement a pour but de prier ensemble, pour souhaiter une longue vie à tous les gourous de toutes les traditions et pour que chacun continue de croire au Dharma afin de le propager dans tous les esprits des êtres sensibles. Ces prières communes, offertes avec foi et dévotion, aident à surmonter les obstacles pour la paix, et créent des conditions favorables pour que tout le monde puisse vivre dans l’harmonie.” Une coutume sacrée : De nombreux rituels ont lieu chaque jour et durant tout le festival, mais c’est lors de la pleine lune que la joie est à son comble : on l’appelle la journée des miracles. Cette année le 22 février sera donc à l’honneur. Le jour des miracles est de bon augure pour la prière, puisque les résultats karmiques des bonnes actions sont multipliés de façon exponentielle en ce jour spécial. Tous s’affairent donc à souhaiter l’illumination de tous les êtres. Les autres jours seront quant à eux consacrés à la confection de tormas, de fabuleux gâteaux décorés avec un grand soin à la manière des mandalas, mais aussi à la récitation de mantras, aux processions en l’honneur du Bouddha, aux gigantesques  et impressionnantes sculptures de beurre comme celles-ci :  

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Portraits saisissants : les yeux verts du Rajasthan by Flora

papu

12 December 2015

Le Rajasthan, ses palais, ses déserts, ses couleurs… cette région du nord de l’Inde a mille trésors à offrir. Une particularité saisissante frappe les visiteurs, quand on connaît la rareté de ces regards, puisque bien des natifs du Rajasthan arborent d’incroyables yeux verts. Voici quatorze portraits de rajasthanis aux incroyables prunelles dont les tons émeraude toucheront votre âme :   Qu’avez-vous pensé de ces regards ? Dites-nous tout en commentaire !   Pour découvrir l’Inde du nord comme vous ne l’avez jamais vu, découvrez nos séjours en cliquant ici. 

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Chamans du Ladakh, le voyage des âmes vers la guérison by Flora

Chaman Ladakh

03 December 2015

Le chamanisme est la rencontre du visible et de l’invisible, des morts et des vivants, des vibrations terrestres et de celles de l’au-delà. Dans un monde où tout s’accélère et où nous ne prêtons plus attention à ce qu’il se passe en nous-même, des chamans perdurent sur tous les continents, pour nous permettre de nous reconnecter à une part essentielle de nos êtres : notre âme. Car c’est à elle qu’ils s’adressent tout en invoquant les esprits afin de nous apporter la guérison.  Le Ladakh, terre d’accueil des croyances Le ladakh est cette terre indienne aux airs tibétains, nichée au creux des montagnes de l’Himalaya à 3500 mètres d’altitude. Située dans l’état du Jammu-et-Cachemire à la frontière du Tibet, Bouddhisme et Islam s’y côtoient pacifiquement. Le Ladakh a toujours été considéré comme une région accueillante, pour les Tibétains mais aussi pour les musulmans des régions avoisinantes. La place du chamanisme est d’une importance capitale pour les Ladakhis mais l’est encore davantage dans la vallée de l’Indus, où les futurs guérisseurs se forment auprès des plus grands maîtres, après avoir reçu l’appel de l’au-delà… Du patient au guérisseur Tout chaman fut d’abord un patient. Ce n’est qu’une fois soigné, ou plutôt libéré, que ce dernier peut à son tour guérir l’autre. Plusieurs histoires racontent qu’une transe soudaine et inexpliquée vient habiter le futur chaman, sans contexte particulier. La personne concernée sait dès cet instant qu’elle est un canal vers d’autres sphères, un monde inconnu, celui des esprits. Mais tout le monde n’a pas la vocation de l’aide et de la guérison, aussi le chaman peut choisir de faire Tum, ce qui signifie se libérer de l’esprit qui a pris possession de son corps à l’aide d’un Lama ou d’un Rimpoche. Il renonce donc à son don par cette action. On rencontre davantage de femmes chamanes, que l’on nomme Lhamo, que des hommes que l’on appelle Lhapa. Le mot Lhamo combine Lha qui signifie esprit bienveillant tandis que Mo représente le suffixe féminin et Pa le masculin. Divination et guérison Lorsqu’une Lhamo ou un Lhapa appellent une divinité, ils invoquent également de grands pouvoirs de divination. Lorsqu’ils entrent en transe, d’une manière qui impressionne toujours les consultants, ils sont alors capables de diagnostiquer des maladies physiques ou mentales. Ils libèrent également des charges émotionnelles qu’une tierce personne a provoqué chez le patient, notamment à cause de jalousies. Les chamans sont aussi consultés pour des bénédictions, des exorcismes ou même la perte […]

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Méditation et yoga dans les prisons : initiations pour la paix by Flora

Prison yoga

01 December 2015

Les bienfaits de la méditation ne sont plus à prouver : clarté, lucidité, calme, sérénité, paix… autant de termes positifs concernant l’apaisement du flot incessant de nos pensées. Que l’on soit en cellule ou en liberté, notre fonctionnement intérieur peut conduire à la libération de notre mental ou bien au contraire, au sentiment d’emprisonnement. Et si les prisons pouvaient devenir un lieu clé pour une ouverture vers la paix ? Voir les choses telles qu’elles sont réellement La méditation est accessible à tous, à n’importe quel moment, où que l’on soit et en illimité. À partir de ce constat, Kiran Bedi, inspectrice générale des prisons de New Delhi, a décidé de mettre en place des séances de méditation pour les détenus, dès 1993. À l’image d’une véritable retraite Vipassana, durant dix jours les prisonniers vont méditer jusqu’à dix heures par jour. Vipassana, qui signifie ” voir les choses telles qu’elles sont réellement”, est l’une des techniques de méditation les plus anciennes de l’Inde. Elle ne vise pas l’élimination de toutes pensées, mais plutôt leur observation, en vue de les comprendre puis de les accepter. Il s’agit de ressentir profondément l’instant présent sans juger les idées ou les émotions qui effleurent l’esprit. Une autre forme d’évasion Ces premiers essais furent concluants ; à tel point que certains prisonniers, totalement transformés, ont réalisé et compris le poids de leurs actes au lieu de rester perpétuellement dans le déni. Voici pour exemple le témoignage d’un chef de gang dont l’incarcération est définitive : « Je ne pensais qu’à me venger, je croyais être une victime. Puis j’ai fait une croix sur la haine. J’ai contacté les familles des victimes, je ne sentais qu’amour et compassion pour eux ; je leur ai demandé pardon. Deux de leurs femmes sont venues en signe de paix, je suis devenu leur frère adoptif, aujourd’hui je veille sur leur famille comme si c’était la mienne. » Ces paroles furent recueillies dans le cadre d’un documentaire sur la pratique Vipassana dans les prisons indiennes que vous pouvez visionner en cliquant ici. Depuis, les plus grands centres pénitenciers du monde ont accueilli des programmes de méditation au sein de leurs structures. Que ce soit dans l’une des prisons les plus dangereuses des Etats-Unis en Alabama, en passant par Birmingham en Angleterre ou encore en Italie, à Taïwan et même en France depuis 1981, bien que ces pratiques restent encore aujourd’hui peu courantes sur l’Hexagone. Pourtant, […]

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