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January 2016

La guérison par les bols tibétains : quand tout est une question de vibrations by Flora

bol tibetain

12 January 2016

Avez-vous déjà fait chanter un bol tibétain ? Si oui, votre esprit est probablement marqué par la puissance de sa résonance. Le son qui se propage à travers la pièce semble venir d’un autre monde, les vibrations se répandent telles des ondes bienveillantes et apaisantes, dont la force ne vous laisse jamais insensible. Outil de méditation privilégié, les bols tibétains ont également de grandes vertus apportant la guérison . Focus sur une thérapie méconnue mais des plus efficaces : L’origine des bols Personne ne sait exactement de quand datent les premiers bols tibétains, l’origine mystérieuse qui entoure ce magnifique objet lui attribue encore plus de charme. On estime leur apparition alors que la religion Bön, préexistante au Bouddhisme, prédominait au Tibet. Aujourd’hui ils sont fait de bronze ou de cuivre, mais à l’origine les bols étaient fabriqués à partir de sept métaux distincts, symbolisant les astres : l’argent (la Lune) le cuivre (Vénus) l’étain (Jupiter) le fer (Mars) le mercure (Mercure) l’or (le Soleil) le plomb (Saturne)  Les sept alliages représentent également les sept chakras, leur résonance permettant d’équilibrer chacun d’entre eux, mais aussi les sept jours de la semaine. Comment faire chanter un bol tibétain ? On peut faire vibrer un bol par différentes approches. Il existe une multitude de tailles produisant des sons bien distincts et autant de bâton servant à les produire. On peut frapper plus ou moins doucement le bol pour l’entendre sonner jusqu’à ce que les vibrations s’apaisent, ou bien faire rouler le bâton en le tenant comme un stylo tout autour de celui-ci, à la manière d’un verre de cristal que l’on ferait chanter avec les doigts. Des vertus thérapeutiques On utilise depuis toujours le chant et le son dans les rituels de guérisons à travers le monde. Tambours, bâtons de pluie, gongs, cymbales… les instruments varient selon leurs utilisateurs, qu’ils soient chamanes, prêtres ou encore moines récitant des mantras. Le son permet une reconnexion à l’instant présent et c’est encore plus vrai avec les bols tibétains. Savoir être à l’écoute du son permet de vivre l’expérience d’une profonde méditation. Une seule séance de soin par les bols tibétains aurait l’effet de plusieurs mois de méditation ! Comment cela est-ce possible ? Ici tout est une question de vibrations. Notre corps est constitué d’eau à 65% en moyenne. C’est cette eau qui va réagir en tout premier aux vibrations des bols qui seront disposés tout autour et sur […]

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Pourquoi est-il plus facile de se connecter à son être intérieur en Asie ? by Flora

11 January 2016

L’Asie, ce vaste continent où toutes sortes de religions et de cultures ancestrales se côtoient. C’est peut-être lui que l’on devrait nommer le vieux continent ! Car aussi longtemps qu’il y eut des hommes sur ces terres, les croyances n’ont pas ou peu changé. Voici pourquoi il est plus aisé de se connecter à son être intérieur lors d’un voyage en Asie : 1. Vous n’êtes plus un extraterrestre parmi ceux qui ne croient en rien Il faut bien se rendre à l’évidence, le mot « foi » a une connotation assez négative dans notre société. Ceux qui ont la foi sont perçu comme étant naïfs, voire dangereux ! Face à l’incompréhension, vous ne parlez pas de spiritualité avant d’être tout à fait sûr que votre interlocuteur partage certains de vos points de vue, au risque d’être considéré comme un illuminé. La bonne nouvelle si vous voyagez en Asie, c’est qu’ici c’est plutôt le contraire. On pourrait vous regarder comme un extraterrestre si vous affirmiez ne croire en rien d’autre que ce que vous voyez : ne pas avoir de spiritualité est plutôt impensable de ce côté de la planète. Vous voilà donc enfin compris, vous pouvez pleinement échanger à ce sujet et nourrir ou ouvrir vos convictions. 2. Vous laissez place à l’inconnu, vous ouvrez le champ des possibles Peu importe l’endroit de la planète, un voyage repousse toujours nos limitations mentales. Lorsque nous sommes ouvert à l’inconnu, nous nous offrons la possibilité que tout puisse arriver. L’univers lui-même met alors tout en place pour nous pousser vers la juste expérience à vivre. Notre mental se calme, notre conscience s’éveille, notre intuition nous porte et, si l’on sait l’écouter et lâcher prise, nous ouvre un chemin vers notre être intérieur. C’est encore plus vrai sur le sous-continent indien. La culture y est à l’opposé de ce que nous connaissons, aussi nous somme forcés de presque tout oublier pour nous adapter à ce nouvel environnement. Cette déconnexion de ce qui nous est connu permet indéniablement de se connecter à ce qu’il y a de plus vrai en nous. 3. Vous parcourez des lieux sacrés Bouddhisme, Hindouisme, Islam, Taoïsme, Animisme… les croyances et religions asiatiques sont innombrables tout comme les sites qui leur sont dédiés. Mais tous ont un point commun : l’énergie des lieux est sacrée. Marcher sur des pavés vieux de plusieurs siècles, est peut-être le chemin le plus court pour se rapprocher de « Dieu ». […]

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Le code vestimentaire à suivre dans les temples hindous by Anne

mahabalipuram

07 January 2016

Avec la nouvelle année, le Tamil Nadu, cet état de l’extrême sud de l’Inde a vu apparaître une loi sur le code vestimentaire pour se rendre au temple . Le Tamil Nadu est une région bien connue pour ses temples colorés et vivants dont les plus anciens datent du 7ème siècle. Si le code vestimentaire est généralement appliqué spontanément par les fidèles dans cet état très traditionaliste, la petite mise au point publiée vendredi par la haute cour de Madras concerne principalement les visiteurs occasionnels et les curieux. Nous vous livrons donc ici un petit guide de la tenue adéquate pour visiter un temple Hindou qui vous sera bien utile si vous comptez visiter le Tamil Nadu prochainement. Il ne nuira pas non plus pour toute visite de temples en Inde et principalement en Inde du sud: les locaux apprécieront cette marque de respect pour leur culture et leur religion. Il existe d’autres temples célèbres dans plusieurs régions d’Inde comme celui de Tirupati ou les mêmes vêtements sont obligatoires. “Les hommes doivent porter  une chemise formelle et un pantalon, un dhotis ou un pyjama“. Bien sûr n’arrivez pas avec votre tenue de nuit imprimée d’oursons, en Inde un pyjama c’est plutôt ça : “Les femmes doivent porter un sari, un demi sari, ou un ensemble churidar.“ En ce qui concerne les enfants, le juge a spécifié que n’importe quelle tenue qui couvre complètement le corps est adaptée. La mise en place de cette loi a pour but « de rehausser la ferveur spirituelle » à décrété le juge. Le vendredi premier janvier qui marque la naissance d’une nouvelle année est vu par les hindous comme étant un jour ou l’impact de nos actions est rehaussé. Le lancement d’une initiative religieuse est donc particulièrement appropriée en ce jour et ne devrait avoir que des impacts positifs. Voici qui devrait vous aider dans la préparation de vos visites en Inde et qui donne une bonne excuse pour se draper avec plaisir dans toutes ces belles tenues  colorées ! Découvrez ce voyage qui vous plongera au cœur de l’hindouisme !

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La quête spirituelle d’un peintre nommé au prix Nobel de la paix by Flora

star of the hero 1936

06 January 2016

Nicolas Roerich est né à Saint-Pétersbourg en 1874 au sein d’une famille issue de la haute bourgeoisie Russe. Son parcours est des plus remarquables et des plus inspirants puisqu’au cours de sa vie il sera artiste peintre, mais aussi musicien, archéologue, explorateur, botaniste, philosophe et écrivain. Il fonda avec sa femme un mouvement appelé Agni Yoga, que l’on nomme aussi “Enseignement de l’éthique de vie” inspiré par les plus anciennes traditions du monde. Une quête spirituelle au delà de la religion Les Roerich s’installent à New York en 1920, ils deviennent rapidement adepte de la société théosophique fondée en 1875 par Helena Blavatsky. Cette association prône une idée selon laquelle toutes les religions et philosophies possèdent un aspect d’une vérité plus universelle, dont la devise est : « Il n’y pas de religion supérieure à la vérité ». Dans cette quête de connaissance spirituelle mais non religieuse, le couple et leurs deux enfants, décident de partir à la recherche des écrits fondamentaux les plus anciens et les plus sacrés d’Asie. Cinq années de voyages durant lesquelles la famille va parcourir le continent au départ du Sikkim. L’expédition est ensuite passée par le Pendjab, le Cachemire, le Ladakh, les montagnes de Karakoram, Khotan, Kashgar, Qara Shar, Urumchi, Irtysh, les montagnes de l’Altaï, la région d’Oryot de Mongolie, le Gobi central, Kansu, Tsaidam et le Tibet. L’art comme outil pour la paix Le premier fils des Roerich se passionne pour la culture Himalayenne et devient Tibétologue tandis que son père étudie de près et répertorie les plantes tibétaines, jamais classifié jusqu’alors. Il tombe amoureux des paysages somptueux du “toit du monde” et trouve l’inspiration dans la montagne, qu’il voit comme l’ascension nécessaire à la quête spirituelle qu’il ne cesse de mener. Ses œuvres retracent sa perception du réel liée à sa vision du spirituel. Deux musées lui sont dédiés, l’un à New York, l’autre à Naggar en Himachal Pradesh au nord de l’Inde où il décèdera en 1947 à l’âge de 73 ans. Son humanisme lui vaut deux nominations au prix Nobel de la paix. Il instaura également en 1935 ce qui est aujourd’hui appelé le Pacte Roerich, visant à protéger les biens culturels en temps de guerre, signé par dix pays et onze États américains. Le Pacte est toujours en vigueur aujourd’hui. Le message d’une vie Nicolas Reorich laisse derrière lui deux livres, l’Agni Yoga, coécrit avec Héléna Reorich, qui propose de nouvelles solutions aux problèmes de l’humanité car […]

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