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Tag: Dalai Lama

Les Lam Rim ou comment atteindre l’éveil par la méditation by Cyril

Mantras sacres

01 December 2015

Il n’y a pas longtemps nous vous parlions des Kagyu Monlam, ces prières destinées à atteindre l’Eveil. A présent nous vous faisons découvrir les Lam Rim, textes bouddhistes également destinés à atteindre l’Eveil, mais par la méditation cette fois. Histoire des textes Littéralement les « étapes du chemin », les Lam Rim sont des textes bouddhistes qui présentent les différentes étapes du chemin final pour atteindre l’illumination, tel que le Bouddha l’atteignit, voilà 2600 ans. Ces textes représentent l’essentiel des enseignements bouddhistes tibétains. Ils furent rédigés par le sage Atisha. Le Bouddhisme fut introduit au Tibet au VIIIème s après J.C par Padmasambhava et Shantarakshita mais ne se propagea pas tout de suite. Le roi tibétain Lang Darma, de croyance Bön, organisa une purge contre les bouddhistes. Invité par un sage tibétain, Atisha eut la mission de rédiger un texte, le Dharma, ayant pour vocation de pouvoir être compris et suivis par tous les bouddhistes et également de leur permettre de pratiquer les sutras et les tantras de manière collective. Les Lam Rim aujourd’hui Ces enseignements, doivent pouvoir être mis en pratique durant une séance de méditation. Ils permettent d’atteindre la liberté en se dégageant de toute souffrance. Il existe 21 méditations Lam Rim. Ils furent également rédigés pour permettre aux tibétains d’assimiler les enseignements bouddhistes sans erreurs ou contradictions. A la fin du mois de décembre 2015, sa Sainteté le Dalaï-Lama poursuivra ces enseignements à Bylakuppe, en Inde du Sud. Pour se rendre dans cette zone, les citoyens étrangers et les tibétains ne détenant pas le permis RC doivent se munir d’un Protected Area Permit (PAP). De manière générale, ce laissez-passer est nécessaire pour se rendre dans n’importe laquelle des colonies tibétaines présentes en Inde. Si vous souhaitez suivre ces enseignements et méditer en présence du Dalaï-Lama, n’hésitez pas à nous contacter en cliquant ici.

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Les quatre grandes écoles bouddhistes by Cyril

Temple bouddhiste

26 November 2015

La religion bouddhiste comme toutes les religions, possèdent différents courants avec des croyances et des pratiques qui diffèrent. Il existe quatre principaux courants bouddhistes. Les Gelukpas ou Bonnets Jaunes Tout d’abord parlons de la lignée des Gelukpa ou Guélougpa, encore appelée école des bonnets jaunes. C’est de cette école qu’est issu Sa Sainteté le 14ème Dalaï-Lama. Cependant, le leader spirituel de cette école est le Ganden Tripa, le détenteur du trône de Ganden. Il est élu tous les sept ans. Des quatres grandes écoles bouddhistes tibétaines, c’est la plus récente. Pour les Guélougpa, il est très important de faire preuve de discipline monastique et tout apprenant se doit de compléter de profondes études philosophiques pour devenir Guéshé, titre qui couronnera ses études. De nos jours, c’est devenu le courant majoritaire bien que les quatre grands courants continuent d’exister. Cela est dû à la conversion au bouddhisme tibétain du chef mongol Altan Khan à la fin du XVIème s. Le mode de transmission est celui qui semble le plus proche d’un système scolaire ; après une vingtaine d’années d’études, les moines peuvent devenir Guéshé, sorte de docteur en philosophie bouddhiste. Seuls les érudits les plus brillants peuvent espérer obtenir le titre de Guéshé Lharampa. Les Kagyupas Parmi les quatre autres grands courants figure l’école Kagyupa. Cette lignée a vu le jour au début du XIIème s. Le leader spirituel de cette école est le 17ème Gyalwa Karmapa. Ce dernier est arrivé en Inde au début de l’année 2000 et vit près de Dharamsala. Ce courant est souvent appelé « lignée de la tradition orale » car ses enseignements reposent majoritairement sur des traditions orales. Il est très important pour les Kagyupa, de pratiquer seul les enseignements en vue d’atteindre l’éveil. La transmission se fait par un système de réincarnation de génération en génération. Tous les ans ont lieu les Kagyu Monlam à Bodhgaya, prières bouddhistes majeures dirigées par le 17ème Karmapa. Les Nyingmapas Vient ensuite l’école Nyingmapa, ou école des anciens, la plus ancienne des traditions bouddhistes. Elle rassemble les enseignements les plus anciens introduits au Tibet par Padmasambhava, également nommé Gourou Rinpoché. Cette école revendique l’honneur d’être à l’origine du Dzogchen, considéré comme l’enseignement bouddhiste le plus élevé pendant longtemps. Leur leader spirituel est Taklung Tsetrul. Une grande spécificité de ce courant est d’avoir en son sein une grande communauté formée de yogis laïcs et mariés, autrement appelé un sangha « blanc ». Pour les […]

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Matthieu Ricard, moine du bonheur by Cyril

Matthieu Ricard

06 November 2015

Né en 1946 d’un père philosophe, Jean François Revel, et d’une mère peintre, Matthieu Ricard s’est d’abord engagé dans des études scientifiques. En 1972, après avoir effectué son doctorat en génétique moléculaire, il décide de se consacrer au Bouddhisme Tibétain et part vivre dans l’Himalaya. Là ba il rencontre Kangyur Rinpoche et commence à suivre son enseignement. Par la suite, il devient le disciple et l’ami de Dilgo Khyentse Rinpoche qu’il ne quittera plus jusqu’à sa mort en 1991. En plus d’être un moine bouddhiste, Matthieu Ricard est également un photographe et un auteur. Ses photos des paysages et des peuples de l’Himalaya sont présents dans de nombreux ouvrages. Il est l’auteur de nombreux livres parmi lesquels le « Plaidoyer pour le bonheur » et a également contribué à traduire beaucoup d’œuvres. La plupart de ses réalisations concerne la méditation ainsi que le bonheur. En plus de prôner la bienveillance envers tous les êtres humains comme le veut le Bouddhisme, il a récemment publié l’ouvrage « Plaidoyer pour les animaux » dans lequel il cherche à étendre cette bienveillance aux animaux Il fut qualifié par les médias « d’homme le plus heureux du monde ». Ce surnom lui provient d’une étude à laquelle il a participé à l’université du Wisconsin sur le bonheur. Les chercheurs ont branché un grand nombre de capteurs sur son crâne et se sont aperçus que celui-ci produisait un très grand nombre d’ondes gamma liées à la mémoire et à l’attention entre autres. Après analyse des résultats, il s’est avéré que le score de Matthieu Ricard était bien supérieur à celui de tous les autres participants. Rien d’étonnant donc à ce que celui que l’on surnomme également le « moine du bonheur » ait plusieurs fois pris la parole lors des différents forums internationaux du bonheur. Son engagement, ses croyances et sa nationalité l’ont conduit à devenir l’interprète français du Dalaï-Lama depuis 1989. Matthieu Ricard a toujours envisagé la vie d’un point de vue bouddhiste d’une part et d’un point de vue scientifique d’autre part. Il appartient à l’Institut Mind and Life, organisation qui cherche à augmenter le bonheur intérieur par une approche scientifique de l’esprit. Par ailleurs, il a plusieurs fois cosigné des publications scientifiques à propos des effets bénéfiques de la méditation et de la compassion sur le cerveau humain. Durant l’année 2000, il a fondé l’ONG Karuna-Shechen. Karuna signifie compassion en Tibétain et Shechen est le nom du monastère dans lequel […]

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Science et Bouddhisme by Cyril

Bouddha et le chemin

27 October 2015

Aucune religion ne peut revendiquer d’avoir autant de liens avec la science que le bouddhisme. Situé quelque part entre religion et philosophie de vie, le bouddhisme relève d’une démarche expérimentale. La connaissance est un élément fondamental dans le bouddhisme et la science. Alors que les mystères d’hier sont les certitudes de la science d’aujourd’hui, cette dernière est sans cesse remise en question par une démarche expérimentale. En ça, le bouddhisme semble être le penchant idéologique de la science car cette philosophie est toujours prête à se remettre en question si un fait étayé, prouvé, venait démontrer qu’une croyance est erronée. Sa Sainteté le 14ème Dalaï-Lama lui-même, a déclaré que le jour où la science prouverait l’erreur du bouddhisme, il serait le premier à remettre son système philosophique en question. Ainsi, rien d’étonnant à ce que le Dalaï-Lama soit un des membres fondateurs du Mind and Life Institute. Cet institut cherche à comprendre de manière scientifique l’esprit humain et à diminuer les souffrances. Cet organisme a été créé sur l’idée que la science est le moyen privilégié de l’étude de la réalité. L’idée que la méditation (contemplative ou non) offre non seulement de nouvelles méthodes d’investigation sur l’esprit humain, mais aussi qu’elle puisse contribuer directement à un plus grand bonheur intérieur est de plus en plus présente. Chaque année, à l’occasion du Mind and Life Summer Research Institute (MLSRI), des neurologues, des spécialistes du comportement, des cliniciens ainsi que des moines bouddhistes, se regroupent pour étudier l’influence positive que la méditation et la contemplation ont sur l’esprit et la santé. Par ailleurs, tous les deux ans est organisé l’International Symposium for Contemplative Studies (qui se tiendra en Novembre 2016) afin de réunir, autour d’une table, la science, l’éducation, les arts et la méditation en vue de trouver des moyens d’augmenter le bien-être des humains. Pour les bouddhistes, toute créature peut atteindre l’éveil, un bouddha ne désignant qu’une créature qui s’est éveillée à la conscience. D’ailleurs, le mot provient du terme sanskrit « Bud » lequel signifie connaître. La vérité est à atteindre soi-même. De plus, dans la croyance bouddhiste, méditer signifie s’habituer, se cultiver, se familiariser avec une nouvelle façon d’être et d’envisager le monde qui nous entoure. 0n sait maintenant que le cerveau humain peut être modifié par un entrainement particulier. On peut donc conditionner notre esprit au bonheur et à la compassion, même si le chemin pour y parvenir reste de […]

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Tout quitter pour changer de vie by Anne

Citation de Marta

30 September 2015

Hier, l’équipe Omalaya a rencontré Marta et nous voulons vous faire découvrir son parcours extraordinaire. Marta est designer madrilène, jouissant d’un certain niveau de vie dans un milieu privilégié quand elle rencontre un moine bouddhiste à Madrid. Lui et son groupe ayant besoin d’un traducteur de l’espagnol à l’anglais, Marta se propose. « A cette époque je ne me connaissais pas. Je ne savais pas comment fonctionnaient les émotions, l’esprit, le cerveau. Dans le monde occidental on ne prête pas assez attention à soi. » Elle découvre alors le Dharma, la philosophie bouddhiste et se sent attirée par la vie intérieure qu’elle devine. Les moines lui conseillent de se rendre à Dharamasala pour approfondir ce qu’elle ne fait qu’appréhender. Elle décide de quitter son boulot prestigieux, sa famille, ses amis, sa vie confortable pour répondre à cet appel, pour se lancer dans cette quête de sens. En arrivant en Inde, elle étudie en parallèle le tibétain et la religion bouddhiste. Petit à petit, de programme d’étude en programme d’étude, Marta s’installe durablement dans la région, sans même s’en apercevoir. « Dans cette philosophie j’ai l’impression de vivre quelque chose de bénéfique pour l’esprit, de vraiment utile » Au bout d’un an à Dharamsala, sa famille, de tradition catholique, vient la voir en Inde et se rend mieux compte de son engagement. Ils sont rassurés par ce système de valeurs et par la vie monastique qui leur semble proche de ce qu’eux même peuvent vivre dans leur religion. Le message d’amour et de compassion est finalement commun aux deux sagesses. Marta vit depuis 10 ans à Dharamsala et c’est en égrenant son chapelet tibétain qu’elle répond à nos questions. Si elle a tout laissé derrière elle en quittant l’Espagne, c’est pour avoir trouvé aujourd’hui un chemin spirituel dans lequel elle se sent épanouie et où elle a l’impression de mobiliser le meilleur en elle. De designer occidentale, Marta est devenue…. la traductrice officielle du Dalaï Lama en espagnol. Elle nous livre le portrait d’un homme a l’attention extraordinaire, qui n’oublie jamais un visage ou un nom. Marta nous confie en riant, que le 14 ème Dalaï Lama, a parfois ce regard clairvoyant accompagné d’un sourire complice et espiègle qui veut dire ” hum, on ne s’est jamais rencontré dans cette vie, mais je te connais, je te reconnais d’une vie antérieure! “.

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Une journée en l’honneur de l’anniversaire du Dalai Lama au Ladakh! by Stéphanie

Anniversaire du Dalai Lama au Ladakh

06 July 2015

Aujourd’hui, tout le Ladakh s’est réuni pour célébrer « Trungkar, » l’anniversaire du Dalaï Lama qui a 80 ans d’après le calendrier occidental! L’anniversaire de Sa Sainteté est une célébration importante et haute en couleurs. Les préparatifs ont commencé hier avec l’installation de centaine de tentes amenées par les familles de la communauté locale. Il s’agit d’une fête populaire, où on se retrouve en famille et entre amis dans un esprit très festif. La fête en elle même a commencé ce matin aux environs de 8h au temple principal de « Jivey Tsal » qui signifie jardin de la paix et qui jouxte la résidence du Dalai Lama. Elle a débuté par une prière de longue vie dédiée à sa Sainteté. Pour cette occasion, tout le gouvernement et les organisations non gouvernementales tibétaines ont été conviés. Puis, place au programme culturel avec des représentations de danses traditionnelles. A la fin de cette matinée, familles et amis ont partagé de généreux repas arrosés de Chang, l’alcool local ! Au fur et à mesure de la journée, les gens ont commencé à chanter et danser à l’intérieur et à l’extérieur de leurs tentes autour de danses folkloriques traditionnelles ( Gorshae) originaires de différentes régions du Tibet mais également autour de musique du Bolywood Indien.. La journée, s’est achevée paisiblement avec dans l’esprit de chacun des idées pour le prochain Trungkar! Toute l’équipe de Omalaya souhaite un excellent anniversaire à sa Sainteté le Dalai Lama et une longue vie.

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