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Gandhi, un homme qui continue d’influencer le monde entier by Cyril

Mahatma Gandhi

21 January 2016

Il est des hommes que nul n’ignore. Il est des hommes qui ne peuvent vous laisser indifférents. Il est des hommes qui donnent naissance à des légendes. Certaines légendes sont vraies. Aujourd’hui, intéressons-nous à l’indien le plus célèbre du monde, presque 70 ans après sa mort : Gandhi. Depuis sa mort, de très nombreux livres furent écrit à son propos, un film (Gandhi) fut même réalisé. Son autobiographie fut publiée en 1927. C’est pourquoi le but de cet article n’est pas de retracer l’histoire de sa vie, même si elle fut très intéressante. Aujourd’hui, je vais faire le point sur l’influence que Gandhi eut de son vivant et continue d’avoir encore maintenant. Dans un premier temps, je m’intéresserai à son influence sur de nombreuses personnalités reconnues du XXème siècle, puis sur le monde dans son intégralité et enfin sur la société indienne. Pour commencer, je vais vous rappeler un certain nombre d’informations indispensables à une bonne vision d’ensemble du personnage de Gandhi. Une vision d’ensemble de Gandhi Mahatma Gandhi, ou Gandhi « la Grande Âme », nait en 1869 et quitte son corps, en 1948 (assassiné), une année uniquement après l’obtention de l’indépendance. Il nait dans une famille relativement aisée appartenant à la caste des Vayshia, caste élevée quoique inférieure aux Brahmanes. Son père et avant lui son grand-père, exercent des fonctions politiques dans le royaume voisin. Marié à l’âge de quatorze ans, papa à l’âge de dix-neuf ans, rien ne le prédestine à devenir « Bapu », le père de la nation. Celui qui n’hésita pas à citer Tolstoï, passa plus de vingt années en Afrique du Sud. Il acquit son aisance verbale et le début de sa renommée dans ce pays. Il revint en Inde à l’âge de quarante-six ans. On garde souvent à l’esprit que Gandhi est résolument opposé à la violence. Toutefois, ce n’est pas entièrement vrai. Certes, il n’eut jamais recours à la violence et ne cessa pas de la condamner tout au long de sa vie. Mais Gandhi n’hésita pas à dire que le recours à la violence est plus justifié que la lâcheté de ne pas oser mener un combat. Il fut d’ailleurs agressif avec les mots à de nombreuses reprises, qu’il considérait comme les meilleures armes qu’un homme peut utiliser. A plusieurs reprises, il se servit de son corps comme moyen de pression en ayant recours au jeûne. Sa volonté d’avoir toujours recours à la non-violence, y compris […]

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Surnommé “Ice man”, il sauve le Ladakh by Anne

C hewang Norphel

22 December 2015

Voici ce qui pourrait être le titre d’une nouvelle bande dessinée de super héros, mais l’histoire est pourtant bien réelle. Ce surnom c’est Chewang Norphel qui le porte. Il lui a été donné en raison de la façon bien singulière dont il occupe sa retraite : à construire des glaciers artificiels pour préserver sa région himalayenne du changement climatique. Les glaciers himalayens en péril Cet homme de 79 ans, ingénieur civil en retraite vient du Ladakh un pays désertique du nord de l’Inde, niché entre deux des plus hautes chaînes montagneuses du monde, le Karakoram et l’Himalaya. Traditionnellement, les Ladakhis vivent au rythme de la fonte des glaciers, qui permet d’irriguer les cultures au printemps. Depuis quelques années, les dérèglements climatiques entrainent des fontes de glaciers de plus en plus importantes. On estime que d’ici à 350 ans ces glaciers himalayens auront complètement disparu. Au Ladakh, les précipitations sont aussi faibles (de 100 à 150 millimètres de précipitations par an) que dans les dunes du désert saoudien. En dehors de l’Indus, cette rivière qui permet d’irriguer quelques cultures aux alentours, les Ladhakis sont entièrement dépendants de la fonte des glaces. Pour 90% des 300 000 habitants du Ladakh, les glaciers représentent la seule source d’eau, pour boire ou irriguer leurs champs.  « C’était devenu impossible de faire pousser quoi que ce soit ici, car l’eau arrivait très tard, et comme la saison d’été est très courte, les cultures n’arrivaient jamais à maturité avant la moisson » rapporte Konshop Sherap, paysan du village de Phukse Phu, à Libération.   Des solutions inadaptées Dès les années 60, les gouvernements se sont penchés sur ce problème et ont décidé de faire construire des barrages ainsi que d’immenses réservoirs en béton pour recueillir et redistribuer les eaux de fontes. A l’époque Chewang Norphel fait partie du projet et remarque déjà que cette solution n’est pas satisfaisante d’un point de vue écologique et entraine des coûts considérables. C’est alors qu’il a eu l’idée de tirer parti des ressources naturelles et de détourner les ruisseaux jusqu’à des réservoirs artificiels, construits en pierre, qui s’insèrent dans le paysage. Les premières constructions sont visibles à 4500 mètres d’altitudes. Elles sont bâties dans des zones d’ombre pour profiter au maximum des glaces hivernales. Chaque segment de glace est indépendant ce qui permet une redistribution progressive de l’eau tout au long de la saison. Un succès unanime Les locaux, qui voyaient d’abord le projet d’un œil sceptique […]

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Médecine traditionnelle Tibétaine (1/5) : les fondements ancestraux by Anne

31 October 2015

La médecine tibétaine est l’un des plus anciens systèmes de soin au monde, les premiers documents qui s’y rapportent, datent de la période védique en Inde (2000 avant JC). Déjà à cette période le psychisme était traité et pas seulement le corps physique alors que la médecine occidentale moderne ne s’y intéresse que depuis la fin du 19e siècle. Pratiquée depuis plus de 1000 ans au Tibet, réputée comme art de guérison depuis le 8e siècle après JC, la médecine tibétaine est une pratique ancestrale qui perpétue les traditions et les sagesses autrefois présentes dans toutes les cultures du monde. Il faut 10 ans d’études pour devenir amchi, médecin tibétain. L’apprentissage se fait dans une lignée de transmission et une relation de maître à élève chère aux philosophies asiatiques. Au terme de cette formation les amchis sont de véritables spécialistes dans tous les domaine à la fois, ils sont aussi bien gynécologue que cardiologue, psychiatre que pédiatre. Cette manière de soigner est surtout basée sur une compréhension profonde des causes et de la nature des maladies et pas seulement un traitement des symptômes. Pour cela, un médecin tibétain réalise son diagnostic à l’aide de plusieurs méthodes d’observation : il prendra en compte l’état de la langue, une analyse des urines et bien sûr la prise de pouls qui est fondamentale dans la médecine tibétaine. Les moyens de traitement utilisés par les amchis sont divers. Tout d’abord, le médecin conseillera des  changements de style de vie (alimentation, comportements… ) L’ intervention thérapeutique, ne vient qu’en deuxième recours : formules aux plantes officinales, pilules aux pierres précieuses, acuponcture, ventouses pour briser les toxines accumulées sous la peau… Dans la médecine tibétaine il y a 4 raisons de tomber malade qui dépendent de notre régime alimentaire, de notre comportement ou de la saison. La suite de notre série d’articles développera les manières de garder un corps sain en s’adaptant à ces trois paramètres naturels en fonction de son type d’énergie dominante. Selon la médecine tibétaine il existe en effet trois éléments de la force vitale qui circulent en nous (Lung, Tripa, Bekan). Pour chacun d’entre nous, il y a un de ces éléments qui domine notre constitution, le connaître nous permet de nous adapter et d’adopter les traitements et précautions adéquats. La 4eme raison de tomber malade est le karma, de l’équilibre entre nos bonnes et nos mauvaises actions peuvent découler des maladies. Les moyens de traiter […]

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Omalaya récompensée par le gouvernement tibetain by Anne

Tashi et le premier ministre

07 October 2015

Tashi notre fondateur, a défendu notre entreprise sociale et solidaire devant le jury du concours d’entrepreneurs innovants tibétains 2015 et… a remporté le premier prix ! L’équipe entière a soutenu Tashi, étape après étape, au rythme des mots suivants : sélection du dossier,  jurys, attente, power point,phase de qualification, finale… Nous sommes donc très heureux de partager avec vous cette nouvelle. C’est important pour nous d’être encouragés par le gouvernement tibétain , dans notre désir de promouvoir une culture tibétaine vraie et authentique lors de voyages initiatiques et spirituels. Ce concours a été institué par la fondation du Dalaï Lama et le prix, quant à lui, a été remis à Tashi  par le premier ministre tibétain en personne, lors des festivités de la démocratie tibétaine. Quel fierté après tant d’émotions ! En guise de mot de la fin, nous partageons avec vous quelques photos de cette fête de la démocratie tibétaine, ou nous nous sommes régalés des démonstrations de danses traditionnelles, de musique, des chatoiements des costumes bariolés…

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La magie des festivals chamaniques au Ladakh by Anne

Dak Thok Tsechu

23 September 2015

Le Ladakh, région sauvage à l’extrême nord de l’Inde, est bien connu pour ses festivals bouddhistes colorés, qui fourmillent de vie, de tradition et de performances surréalistes aux yeux des non-avertis ! Cette région, que l’on nomme le petit Tibet, offre une grande variété de festivals tout au long de l’année. Naissances, mariages, moissons, anniversaires de Lamas, commémorations d’événements historiques ou religieux, nouvel an… sont autant d’occasions de se rassembler en costumes traditionnels pour un défilé de chants, de musique, de danses… Mais ces fêtes magnifiques ne sont pas seulement l’occasion de perpétuer la richesse culturelle de la région, de fédérer la population autour d’un folklore, elles sont aussi et surtout des évènements religieux majeurs, et présentent des rites qui demandent des mois de préparation. Ces cérémonies tiennent leur tradition de la culture shamanique Bon, implantée au Ladakh avant l’arrivée du bouddhisme. Lors de certains de ces festivals chamaniques, des moines ou même des civils formés, entrent en transe et reçoivent en eux les esprits d’une déité. Guidés par cette entité, certains prévoient le futur, d’autres bondissent de balcon en balcon et multiplient les acrobaties, les yeux bandés. Une incroyable préparation est nécessaire pour se faire réceptacle d’une déité, et les préposés passent les mois qui précèdent les festivals à l’isolement complet. Bien que ces états soient vraiment impressionnants et valent un voyage, ils demeurent cependant un moment fort dans la pratique religieuse de la communauté et doivent être respectés comme tel. Les milles chatoiements des costumes et le son entrainant de la musique qui nous transporte dans un autre monde, sont avant tout là pour affermir la croyance des populations. Une leçon de mythologie donc, mais aussi l’expérience incroyable de la religion bouddhiste dans ce qu’elle a de plus impressionnant, une démonstration culturelle au cœur des paysages féériques de l’Himalaya, une fête entrainante à travers rires et chants seront au rendez-vous si vous avez la chance d’assister à un de ces festivals au Ladhak.                           ça vous donne envie de venir voir par vous même ? Partez avec nous en février pour vivre cette expérience magique: http://www.omalayatravel.com/fr/voyage/du-festival-chamanique-aux-enseignements-du-dalai-lama-en-inde/  

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La fête de Shiva à Dal Lake by Anne

Dal Lake

21 September 2015

Aujourd’hui une activité inhabituelle règne autour des bureaux de Omalaya… Musique, odeurs de nourriture et encens, flots de voitures qui montent vers Dal Lake, le lac sacré où nous vivons… Ni une ni deux, l’équipe Omalaya se mêle au flot coloré des indiens parés de leurs plus beaux atouts, pour aller voir ce qui se trame dans notre petit village d’ordinaire plutôt calme. Une petite foire s’est installée sur les bords du lac, et les étals d’épices, de paniers, de jouets et gadgets en tout genre font le bonheur des gens rassemblés dans une ambiance de fête. Nous poursuivons notre promenade  jusqu’au temple du Dieu Shiva qui fourmille de pèlerins, venus adorer le dieu de la destruction, de l’ignorance et de l’illusion en son jour de fête. Si la fête hindouiste de Shiva draine autant d’hindous à Dal Lake aujourd’hui, les bouddhistes trouvent aussi leur compte dans cette région de l’Inde qui a l’art de rassembler les deux religions et leurs sagesses. En effet, on dit qu’un roi Tibétain se serait jadis lavé les mains dans une rivière tibétaine ou il aurait perdu ses bagues. Toutes les choses étant reliées entre elles selon l’un des grands principes bouddhistes et l’anneau sachant toujours réapparaître à l’endroit judicieux (selon Tolkien), l’une de ces bagues aurait été retrouvée…à Dal Lake ! Le lac devenu sacré contribue depuis ce temps à purifier les pèlerins qui s’y baignent. Aujourd’hui la foule bigarrée se presse contre les bords du lac pour s’immerger dans ces eaux saintes. Grande pudeur indienne oblige, un bord du lac est réservé aux hommes, et à l’autre bout, des tentures multicolores ont été tendues pour préserver les femmes des regards indiscrets. Ces dernières se baignent tout habillées, ayant abandonné leurs foulards bigarrés sur l’herbe verte de bord du lac. Un joli spectacle pour les yeux, mais l’équipe Omalaya doit bien avouer qu’aucun d’entre nous n’a été assez téméraire pour se risquer dans ces eaux à la propreté plus que douteuse ! Nous avons tout de même pris quelques photos pour partager avec vous ce moment, qu’en pensez-vous ?

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